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La surconsommation
 Nous sommes tous des consommateurs !
 
 Mais nous devons prendre conscience que chaque fois que nous utilisons un produit ou un service, cela produit des effets sur l'environnement.
 
Énorme quantité de ressources naturelles
2 Grande quantité d'énergie pour transformer ces ressources naturelles
3 Cela engendre plusieurs types de pollution (air, eau, sols, biodiversité
4 Grande production de déchets, qui eux aussi nécessitent beaucoup d'énergie pour leur recyclage
 
 Si en 1961 la consommation humaine représentait 70% de capacités de production de notre planète, depuis  les années 80 les calculs montrent que les activités humaines ont dépassé la capacité de la terre. (la planète aurait besoin de plus de 14 mois pour reconstituer ce que nous consommons en 12 mois.)
 Les causes de la surconsommation  viennent bien sûr de la publicité, ou des facilités de paiement que nous offrent les cartes de crédit, mais aussi de causes sociales telles que le désir de bien vivre sans se soucier des conséquences ou de la recherche du bonheur que nous croyons trouver dans les biens matériels.
 La surconsommation ne se définit donc pas uniquement par la quantité d'achats, mais aussi et surtout par l'inutilité de certains achats.
 
Pour réagir à cette trop grande consommation, certaines personnes décident de changer un peu leurs habitudes en réduisant leurs achats de vêtements et briser ainsi le cycle de la consommation. On appelle cela la simplicité volontaire.
 
source : educ.dev.durable.free.fr
 
 
Société de surconsommation : l’embarras de l’hyperchoix !
 
 La société de consommation voulait offrir le choix aux consommateurs.
 
 Mais ne serions-nous pas allés trop loin ?
 
 Un récent cahier de recherche du Credoc (Centre de Recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de Vie) met en avant le désarroi du consommateur face à une offre de produit devenue trop large... Pourquoi l’hyperchoix peut-il conduire à renoncer à l’achat ? Quelles sont les nouvelles « stratégies » des consommateurs ? Et quelles leçons en tirer pour les entreprises ? Les explications de l’auteur de l’étude, Raphaël Berger.
 
Comment définissez-vous l’hyperchoix ?
 L’hyperchoix, c’est quand trop de choix tue le choix. La société de consommation est entrée dans une ère de trop : lorsque l’on trouve trop de produits pour un même besoin, le plaisir du choix disparaît - dans certaines situations, le choix devient même impossible.
Le phénomène est-il récent ?
 Disons qu’il se généralise. La volonté de différenciation marketing conduit à une explosion de l’offre - au niveau des produits, mais aussi au niveau des familles de produit. Regardez le nombre de sortes de yaourts dans un hypermarché, par exemple ! Hormis quelques marchés encore réglementés, il n’y a presque plus de secteurs épargnés. On pourrait penser que la téléphonie mobile, avec trois acteurs dominants, échappe au phénomène... mais la quantité de forfaits disponibles relève bien de l’hyperchoix.
 
En quoi l’hyperchoix est-il perturbant pour le consommateur ?
 La première question est mécanique : le cerveau humain peut traiter un nombre limité d’informations en un temps réduit. Tout choix a un coût - au moins temporel. En rendant le processus complexe (notamment lorsque les offres sont difficilement comparables), l’hyperchoix augmente le coût perçu du choix pour le consommateur. L’autre explication est psychologique : le plaisir du choix diminue lorsque nous nous trouvons devant trop de références ; la crainte de la déception l’emporte alors - car si nous aimons choisir, nous aimons avant tout faire le bon choix.
 
source : decisio.info
Les comparatifs européens
Les Britanniques seraient les moins bons élèves européens en ce qui concerne le gaspillage de l'énergie, les Allemands seraient à l'inverse les plus vigilants, selon une étude portant sur 5 000 Européens publiée aujourd'hui et menée par l'Energy Saving Trust, une association d'aide aux consommateurs. Nous pouvons regretter que cette étude ne parle pas des comportements des Européens hors des frontières de la France, de l’Italie, de l’Espagne, de l’Allemagne et du Royaume-Uni…
Néanmoins, ce rapport a le mérite de sensibiliser la population britannique à certains gestes simples pour économiser l’énergie au quotidien. Car, comme le rappelle l’ouvrage Énergies alternatives (Omniscience, 2007), la véritable alternative à notre surconsommation se trouve bien là !
Selon, l’étude de l’Energy Saving Trust, les Britanniques reconnaîtraient commettre en moyenne 32 actions par semaine menant à une déperdition d'énergie, contre 25 en Italie, 19 en France, 16 en Espagne et 14 en Allemagne. 71 % des Britanniques sondés admettent laisser leurs appareils électriques sur veille, 67 % laisser bouillir l’eau plus que nécessaire, 65 % laisser leur chargeur de batterie branché même quand il ne charge rien, 63 % laisser les lumières allumées même quand ils n’occupent pas les pièces éclairées, etc. La moitié d'entre eux disent encore préférer prendre leur voiture pour de très courtes distances plutôt que leur vélo, les transports en commun ou que marcher. Trois fois moins de Français utiliseraient de la sorte leur voiture. En les imitant, les Britanniques économiseraient l'équivalent de près de 5 milliards de kilomètres chaque année.
À moins que ces habitudes ne changent, l’étude prédit que d'ici 2010 le Royaume-Uni aura gaspillé inutilement 11 milliards de livres (16 milliards d'euros) et 43 millions de tonnes de dioxyde de carbone, l'équivalent de l'émission de plus de 7 millions de maisons…
source : omniscience.fr
Pour en savoir plus
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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